En présence de l’auteur :
Wittgenstein, dont la presque totalité de l’œuvre a été publiée à titre posthume à partir des années 50, s’est très vite imposé comme l’une de figures majeures de la pensée du XXème siècle mais sa philosophie, à bien des égards atypique, a fait l’objet d’interprétations divergentes qui ont donné lieu à de multiples controverses. Il convenait de dresser un état des lieux des débats actuellement en cours sur cette philosophie, en vue d’éclairer certains de ses aspects les plus marquants et d’en déterminer la place dans le champ des questions contemporaines.
Touche-à-tout des sciences, de l’art et des techniques, directeur d’un ouvrage monumental, l’Encyclopédie, Diderot le libertin est l'auteur d’une œuvre littéraire originale et incontestée … Mais quel philosophe est-il ?
En présence des contributeurs :
Le livre de l'Appel des appels rassemble les professionnels du soin, du travail social, de la justice, de l'information et de la culture, soucieux d'attirer l'attention des Pouvoirs publics et de l'opinion sur les conséquences sociales désastreuses de la "casse" de leurs métiers. Cet ouvrage appelle à une insurrection des consciences pour s'opposer à la transformation de l'Etat en entreprise, au saccage des services publics et à la destruction des valeurs anthropologiques majeures de solidarité, de liberté, de justice et de responsabilité.
En partenariat avec les Amis du Monde Diplomatique Nord et le Cinquantenaire du Ministère de la Culture.
A l’heure ou les stratégies de conquête du secteur marchand se font de plus en plus irrésistibles, l’action culturelle publique subit une instrumentalisation grandissante au profit de fins qui lui sont étrangères : politiques de communication, accompagnement d’ambitions économiques… Ainsi se développent de lourdes opérations, largement appuyées sur des fonds privés, qui visent surtout à en mettre plein la vue à défaut d’éveiller l’esprit et le sens critique. L’action culturelle tendrait-elle à devenir une sphère esthétisante, consumériste, décorative, consensuelle… Bref, pacifiée ? Qu’est ce qui se cache derrière l’assimilation grandissante entre la culture et la fête, derrière le culte de la « modernité » et les grands rassemblements publics ? L’action culturelle doit-elle favoriser les reconnaissances identitaires ou au contraire tendre à ce que les individus s’affranchissent des grandes matrices collectives ? N’est ce pas justement cette dernière exigence qui a fondé son origine : le souci désormais oublié de l’éducation populaire, lui-même héritier de l’idéal émancipateur du siècle des Lumières… ?
