Mercredi 12 novembre
Atelier philosophique en collège. Autour du théâtre
En partenariat avec l’Inspection Générale Lettres–Théâtre et le collège Paul Langevin d’Avion.
- Atelier animé par :
- Alexandra Puillat,
professeur au collège d’Avion, - et Samuel M’Bulungu,
professeur de philosophie au lycée Picasso d’Avion.
- Alexandra Puillat,
- Séance introductive avec :
- Françoise Gomez,
IPR de lettres chargée du théâtre dans l’académie de Lille, - Jean-Pierre Sarrazac,
professeur de théâtre à l’Université Sorbonne Nouvelle. - Guy Alloucherie,
metteur en scène associé de Culture Commune.
- Françoise Gomez,
Philosopher avec les enfants ?
En partenariat avec le Rectorat d’Académie de Lille et le CRDP de Lille
- Jean-Charles Pettier,
docteur en sciences de l'éducation, professeur de philosophie à l’IUFM de Créteil, conseiller philosophique et rédacteur des fiches d'accompagnement pédagogique des revues Pomme d'Api et Astrapi,
a notamment publié : (avec Véronique Lefranc) Philosopher à l’école (Delagrave) ; Apprendre à philosopher : un droit. Des démarches pour tous (Chroniques sociales). - Nicolas Go,
docteur en philosophie et sciences de l’éducation, fondateur du laboratoire de recherche coopérative de l’Institut Coopératif de l’Ecole Moderne et de la méthodologie Freinet (ICEM),
a publié : L’art de la joie. Essai sur la sagesse (Buchet-Chastel) ; Les printemps du silence (Buchet-Chastel). - Sylvie Quéval,
maître de conférence en philosophie de l'éducation à Lille 3, professeur agrégée de philosophie à la retraite,
a notamment coordonné Philosopher avec les enfants (in Spirales n°35). - Présentation : Audrey Bigot,
doctorante en sciences de l’éducation, professeur des écoles.
On se propose de réfléchir à une autre manière de pratiquer et de concevoir la philosophie : « philosopher avec les enfants ». Déjà Montaigne s’interrogeait sur le tort de « peindre la philosophie comme inaccessible aux enfants ». Y a-t-il un âge pour commencer à philosopher ? L’enfant est-il naturellement philosophe ou doit-il être éveillé à cette discipline dès son jeune âge ? Et comment ?
Usages contemporains de la phénoménologie (Sens & Tonka)
En présence des auteurs :
- Jean-Michel Salanskis,
professeur de philosophie des sciences, logique et épistémologie à l’Université Paris X Nanterre, directeur de programme au Collège International de Philosophie,
a notamment publié : Territoires du sens (Vrin) ; Talmud, science et philosophie (Belles Lettres). - François-David Sebbah,
philosophe et maître de conférence à l'Université de Technologie de Compiègne,
a notamment publié : L‘épreuve de la limite. Derrida, Henry, Lévinas et la phénoménologie (PUF) ; Lévinas (Belles Lettres). - Présentation : Jean-François Rey,
professeur de philosophie à l’IUFM de Lille.
Ouvrage à deux voix, le livre de Jean- Michel Salanskis et François David Sebbah atteste de la vitalité de la recherche phénoménologique en France. Après Merleau-Ponty, Levinas, Michel Henry ou Derrida, auxquels il est fait référence ici, de nouveaux territoires s'ouvrent à la recherche initiée par Husserl: les mathématiques, les neurosciences ou les sciences cognitives. Naturalisation de la phénoménologie? Mais il est aussi question de littérature dans ces chapitres qui se répondent sans jamais se refermer sur eux-mêmes.
Le travail est-il une valeur ?
En partenariat avec le journal Marianne et l’association Travail et Culture.
- François Vatin,
professeur de sociologie à l'Université de Paris X Nanterre, membre du laboratoire IDHE / CNRS,
a notamment publié : Le travail et ses valeurs (Albin Michel) ; Le salariat : théorie, histoire et formes (La dispute). - Yves Schwartz,
professeur au département d’ergologie de l’Université de Provence,
a notamment publié : (avec Yves Clot) Les caprices du flux : les mutations technologiques du point de vue de ceux qui les vivent (Matrice) ; Le paradigme ergologique ou un métier de philosophe (Octarès). - Présentation : Philippe Petit,
journaliste, philosophe, responsable de la rubrique Idées du journal Marianne et producteur à France Culture.
Depuis que Nicolas Sarkozy s’est enorgueilli de vouloir être le président de la « valeur travail », on ne parle que du « temps de travail ». La mesure du travail serait-elle devenue aussi fiable que celle du courant électrique ? A en croire certains débats récurrents, la réponse est hélas oui. Le sociologue François Vatin refuse cette arithmétique politique. La productivité du travail n’est pas pensable selon lui en terme d’énergie quantifiable.