Vendredi 7 novembre
Le sport, nouvel opium du peuple ?
En partenariat avec l’Université pour tous d’Artois.
- Robert Redeker,
agrégé de philosophie, chercheur au CNRS,
a notamment publié : Le sport est-il inhumain ? (Panama) ; Le sport contre les peuples (Berg International). - Marc Perelman,
architecte de formation, professeur d'esthétique à l’Université Paris X-Nanterre,
a récemment publié : Le sport barbare. Critique d’un fléau mondial (Michalon) ; (avec Olivier Ollier) Le livre noir des J.O de Pékin (City Editions) ; Les intellectuels et le football (Passion). - Présentation : Mary-Dominique Ville,
professeur de philosophie au lycée Paul Hazard d’Armentières.
Le spectacle planétaire des JO de Pékin a confirmé l’envahissement de la société par le sport. La mondialisation du spectacle sportif est-elle un effet médiatique ou le sport est-il le véritable média, l’autorité qui modèle la société, le projet d’une société sans projet ? Cette domination du sport n’engendre-t-elle pas un nouvel homme, homme fabriqué et sans intériorité ? N’est-ce pas ainsi que se réalise la mort de l’homme annoncée par Foucault ?
Le manuel d’histoire franco-allemand – Ateliers-rencontres
En partenariat avec la ville de Lille, la ville de Cologne, le Gœthe Institut, l’association Lille-Cologne-Erfurt, Sciences Po Lille, le Kreuzgasse Gymnasium de Cologne, les lycées Faidherbe et Fénelon de Lille, le lycée Marguerite de Flandre de Gondecourt.
- Gaël Froment,
professeur d’histoire au lycée Marguerite de Flandre de Gondecourt. - Xavier de Glowczewski,
professeur d’histoire au lycée Faidherbe de Lille. - Christophe Fiorine,
professeur d’histoire au lycée Fénelon de Lille. - Falco Steinert,
professeur de sciences politiques au lycée Kreuzgasse de Cologne - Les élèves de l’IEP et des lycées invités.
- Rencontre animée par Jean-François Robinet,
professeur en classes préparatoires au lycée Gaston Berger à Lille.
A l’occasion de la parution du deuxième volume du manuel commun d’histoire L’Europe et le monde du congrès de Vienne à 1945, rencontre entre des lycéens des deux pays pour réfléchir sur l’objet et la destination de ce livre à travers deux questions : Qu’est-ce que l’identité nationale ? Qu’est-ce que l’identité européenne ? avec deux textes d’accompagnement, l’un en français d’Ernest Renan, l’autre en allemand de Jürgen Habermas.
Délimiter l'art, circonscrire le champ de ses objets
- Roger Pouivet,
professeur de philosophie à l’université Nancy II,
a notamment publié : Philosophie contemporaine (PUF) ; Qu’est-ce qu’une œuvre d’art ? (Vrin) ; L’œuvre d’art à l’âge de sa mondialisation. Un essai d’ontologie sur l’art de masse (La lettre volée). - Jean-Paul Doguet,
agrégé et docteur en philosophie, professeur en hypokhâgne au lycée Henri IV de Paris,
a notamment publié : L’art comme communication : pour une re-définition de l’art (Armand Colin), - Présentation : Jean-Jacques Melloul,
professeur en première supérieure au lycée Faidherbe de Lille.
Face à la perplexité et parfois au désarroi que suscite l'art contemporain et laissant de côté tout jugement de valeur, n'est-il pas urgent de reprendre à nouveaux frais la vaste question de la nature de l'art ? N'est-il pas urgent de clarifier le type de pratique(s) qu'il met en œuvre et d'identifier les propriétés des objets qu'il produit ?
Présentation du programme Citéphilo 2008
- Alain Lhomme, président de l’association Philolille, organisatrice de Citéphilo, professeur de philosophie en première supérieure au lycée Faidherbe de Lille
La question du sujet
- Alain de Libera,
directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Etudes, professeur ordinaire à l’université de Genève, vice-président de la Société internationale pour l’étude de la philosophie médiévale, directeur de la collection Des Travaux aux Éditions du Seuil,
a notamment publié : Archéologie du sujet : Naissance du sujet Tome I (Vrin) ; Archéologie du sujet : La quête de l’identité Tome II (Vrin) - Présentation : Alain Lhomme,
professeur de philosophie en première supérieure au lycée Faidherbe de Lille.
Le sujet n’est pas une création moderne. Ce n’est pas davantage un concept psychologique. Moins encore l’invention de Descartes.
C’est le produit d’une série de déplacements, de transformations et de refontes d’un réseau de notions. Une histoire de la subjectivité ne peut donc être qu’une archéologie du sujet.