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Citéphilo - Hauts-de-France

Face aux appétits des industriels et à la duplicité de l’Etat, créer de nouvelles normes respectueuses des processus biologiques de notre planète impose d’accomplir une transformation majeure en enracinant notre société humaine dans la communauté du vivant. En Equateur, en Nouvelle Zélande, contre le pillage de la terre et des peuples colonisés, une désobéissance créatrice et fertile appelée “Jurisprudence de la Terre” reconnaît désormais la personnalité juridique et les droits fondamentaux de la Nature. En France, en serons-nous capables ? La France est marquée par une relation traditionnellement patrimoniale et productiviste à la nature. Ainsi, notre code civil soumet les animaux au régime des biens. De la même façon, les forêts et les rivières sont considérées comme des milieux productifs et donc un patrimoine de ressources exploitables. Cette tradition anthropocentrée, qui place l’humain au sommet de la pyramide du vivant, a tendance à oublier que la protection des droits fondamentaux humains passe par la préservation des milieux de vie et des autres êtres vivants qui l’habitent. Des signaux pourtant nous laissent croire que les choses commencent à évoluer…

En présence de

MC

Marine Calmet

juriste en droit de l’environnement, présidente de Wild legal, porte- parole du collectif Or de question, experte auprès de la Convention citoyenne pour le climat

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Modérateur :

FF

Francis Foreaux

Inspecteur pédagogique régional honoraire de philosophie

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